Billets de bus et de tram : ils ne couvrent que 30 % des coûts

Les entreprises de transports publics en Italie sont vouées à l'échec. Et à perdre beaucoup d'argent. En Allemagne, les recettes atteignent 83 % des coûts.

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PRIX DES BILLETS DE BUS ET DE TRAMWAY

Le système de les transports publics en Italie Le secteur est constamment en difficulté. L'argent est rare et une grande partie est gaspillée. Alors que, chose incroyable, la fréquentation des bus et des tramways diminue (rien qu'à Milan, où le système est pourtant assez efficace, entre 200 et 250 millions de trajets payants ont été perdus en 2022), les coûts augmentent et, rien que pour les renouvellements de contrats, dans un secteur où les salaires sont extrêmement bas, ce sont près de 1,6 milliard d'euros qui manquent.

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Dans le cloaque des transports publics locaux, une voix s'élève qui ne tient absolument pas la route : recettes de billetterieNous sommes Portugais, et quand nous prenons le bus ou le tram, nous évitons de payer même lorsque les tarifs sont bas. Résultat : les recettes des billets pour les bus et les tramways municipaux ils ne couvrent que 30 % des coûts totauxÀ titre de comparaison, en Allemagne, ce chiffre est de 83 %, au Royaume-Uni de 64 % et en Espagne de 58 %. Ces écarts abyssaux illustrent le désastre des transports publics locaux en Italie.
QUAND LES TRANSPORTS PUBLICS SONT EFFICACES :
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