Il mur en pierres sèches Il s'agit d'un petit muret construit sans ciment ni mortier, uniquement à l'aide de pierres imbriquées. C'est une technique ancestrale, répandue dans la campagne italienne et reconnue par l'UNESCO comme patrimoine culturel immatériel. Elle est également considérée comme une technique durable, car la production de ciment est une source industrielle majeure d'émissions de CO2, tandis qu'un muret en pierres sèches :
- ne nécessite pas de liants chimiques
- Cela ne nécessite ni cuisson ni procédés industriels énergivores.
- peut être construit avec des outils manuels
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Comment sont-ils construits ?
Le mur en question s'appelle "sec" précisément parce qu'il n'est pas utilisé aucun liant pour maintenir les pierres ensemblecomme le mortier. Dans un mur en pierres sèches, les pierres sont posées les unes sur les autres, sans être endommagées, mais seulement après avoir soigneusement nivelé le sol. On commence par utiliser une corde de maçon comme guide et on place la première pierre à une extrémité ; puis, on recouvre l’autre extrémité de la corde avec une deuxième pierre ; ensuite, on place toutes les pierres en rangée, en essayant de les aligner. Une fois la première rangée en place, il faut lui donner une légère pente vers l’intérieur, puis la renforcer à l’arrière, en utilisant gravier ou du TerraFinalement, la corde est levée et une deuxième rangée commence à se former.
À quoi servent-ils?
Comparé à un mur en béton, le mur « sec » nécessite plus de patience et de précisionChaque pierre doit être positionnée de manière optimale afin d'éviter l'effondrement de l'ouvrage en cas de choc. Bien entendu, lors de la construction d'un mur en pierres sèches, il est impératif de toujours tenir compte de sa fonction prévue. Les pierres à utiliser doivent être équarries.On peut éventuellement utiliser un ciseau. La principale caractéristique d'un mur en pierres sèches est l'équilibre entre sa hauteur et sa largeur. Si le mur est haut, sa largeur doit également être importante pour assurer sa stabilité. Le mur en pierres sèches est une construction simple, aujourd'hui supplantée par des techniques plus modernes. Cependant, dans certaines situations, il reste une solution indispensable. Face à un terrain rocailleux ou en pente, fréquent dans de nombreuses régions d'Italie, le mur en pierres sèches devient une véritable nécessité, notamment pour aménager des terrasses pour les vignes ou les potagers.
Pour le mur en pierres sèches, comme déjà mentionné, on utilise des pierres de différentes tailles, en alternance. Mais on peut aussi utiliser pierres récupérées d'une ancienne démolition d'un bâtiment, mélangé à divers types de gravillons. En bref, les murs en pierre sèche constituent un bon moyen de recycler les matériaux disponibles, à condition qu'ils soient adaptés à ce type de construction.
Types de cloisons sèches
Nous distinguons deux types de murs en pierre sèche :
- Le mur en « pierres sèches » frontière, qui, comme son nom l'indique, crée une limite entre deux zones. Ce mur est trapézoïdal, et cette forme lui confère une plus grande stabilité. Il est créé en réalisant une fouille d'environ 20 cm On détermine la longueur et la largeur, puis on place les grosses pierres dans la fouille pour assurer la stabilité. Ce mur est donc plus large à la base et plus étroit au sommet. Pour empêcher l'eau de s'infiltrer, il est nécessaire de poser des pierres de couverture sur le dessus, ce qui le rend également beaucoup plus stable.
- Le mur en « pierres sèches » contre le solEn revanche, ce type de mur en pierres sèches sert à retenir la terre. Il peut accueillir un parterre de fleurs, un arbre, ou marquer un dénivelé dans un jardin. Dans ce type de mur, la face en contact avec le sol est perpendiculaire tandis que la face extérieure est inclinée selon la pente du terrain, soutenant ainsi la poussée naturelle du sol. L'eau peut également exercer une poussée considérable ; c'est pourquoi des ouvertures sont pratiquées à mi-hauteur du mur pour permettre à l'eau de s'écouler et éviter son accumulation dans le sol, ce qui exercerait une poussée plus importante sur la maçonnerie.
Avantages
Les constructions en pierre sèche sont fières origines anciennes Il s'agissait de la première méthode de construction utilisée par l'homme. La construction à sec consiste à construire par superposition de matériaux, sans recourir à des colles hydrauliques ni à des mastics, qui nécessitent un temps de séchage et allongent donc considérablement les délais de construction. Aujourd'hui, ce type de construction utilise des matériaux assemblés par vis ou par emboîtement, formant ainsi un assemblage entièrement mécanique. C'est pourquoi on parle également de construction écologique : l'un des avantages les plus évidents de cette technique est la possibilité de démonter et de recycler ses éléments, notamment lorsqu'un bâtiment construit de cette manière doit être démoli, par exemple. Cela permet de réduire le gaspillage de matières premières, la consommation d'eau et le rejet de substances nocives dans l'environnement. poussière polluanteLa construction sèche représente un véritable défi pour l'avenir du bâtiment, tant pour les constructions neuves que pour les rénovations. Bien que répandue en Europe du Nord, elle reste encore peu utilisée en Italie. Un bâtiment construit entièrement à sec se compose d'une structure porteuse en acier ou en bois, assemblée mécaniquement puis remplie de plaques de plâtre ou de fibrociment. Les murs peuvent également être réalisés en plaques de plâtre ou en paille compressée. La rapidité et le caractère écologique sont donc les principaux atouts de ce type de construction, tout comme la réduction des coûts et des délais de construction.
Système sec
Le système « sec » est en fait beaucoup plus rapidePar rapport au système traditionnel, qui exige qu'une fois les piliers et les poutres mis en place, le béton atteigne la solidité requise avant de commencer les travaux de remplissage extérieur, le système « à sec », composé d'éléments préfabriqués soumis à un contrôle qualité rigoureux, Cela permet de gagner beaucoup de temps.De plus, ces structures sont beaucoup plus légères et ils réduisent le poids qui pèse sur la structure du bâtiment en question.
Différence entre un mur de soutènement et un mur de clôture
- Il mur de soutènement Un mur de soutènement, comme son nom l'indique, doit soutenir et contenir des monticules de terre naturels ou assurer la stabilité de monticules artificiels dont la pente est supérieure à celle d'une pente naturelle. Il doit également contenir d'importants volumes d'eau dans des réservoirs, des bassins ou des étangs. Ce type de mur ne doit jamais glisser sur sa surface d'appui, ni pivoter autour de son point le plus extérieur afin d'éviter tout risque de basculement. Le sol sur lequel il repose doit résister aux contraintes de compression et, enfin, l'ensemble, constitué du mur et du sol, ne doit pas céder aux contraintes de compression susceptibles de provoquer un glissement de terrain. Bien entendu, l'usage prévu influence grandement le type de mur de soutènement construit. Un mur de soutènement pour un barrage sera nécessairement différent d'un mur de terrasse. Les pierres utilisées sont celles disponibles localement. Le tuf, la pierre de lave et le granit doivent également être travaillés pour obtenir des éléments modulaires facilitant la mise en œuvre. Un mur de soutènement doit contenir, c'est-à-dire soutenir le terrain, notamment lorsqu'il est sujet aux glissements de terrain. Par exemple, un mur de soutènement soutient les remblais, les empêchant de s'effondrer et assurant la stabilité du terrain. Un mur de soutènement n'est pas considéré comme un ouvrage annexe, c'est-à-dire une structure sans fonction propre, mais comme une construction nouvelle qui modifie le terrain qu'il influence. De ce fait, il requiert un permis de construire délivré par la commune de résidence (Cass., Section III, 21 novembre 2018, n° 55366).
- Il mur de clôtureSelon la définition de la Cour de cassation, un mur de clôture est un mur dont les côtés émergent du sol et sont isolés de toute autre construction. Il sert également de délimitation et de séparation entre deux propriétés ; sa hauteur ne doit pas excéder trois mètres. Un mur de clôture diffère donc sensiblement d'un mur de soutènement, différence qui se reflète également dans la réglementation autorisant sa construction. Contrairement à un mur de soutènement, un mur de clôture est considéré comme une dépendance et ne requiert donc pas de permis de construire, son seul but étant de clôturer une propriété. Il suffit de déposer une déclaration de début de travaux (DDT) certifiée auprès du service technique de la commune, même par voie électronique.
Quanto costa
Conseil important
- Travaillez calmement et vérifiez souvent la verticalité.
- Évitez les pierres « dansantes » : si elles bougent, replacez-les.
- L'eau doit pouvoir s'écouler : ne pas trop obstruer les espaces intérieurs.
- Pour les murs de plus d'un mètre de haut, il est conseillé de demander l'avis d'un technicien.
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